
Pour les amateurs de fables au coin du feu, il n’y a pas quatre mots plus effrayants que “il était une fois”, une phrase qui hante Neil LaBute. Maison des ténèbres dès le départ, préfigurant les horreurs à venir.
Ils sèment des graines d’attente chez chaque spectateur qui les écoute, avec la promesse de voyages vers des terres lointaines gardées par des bêtes mythiques et habitées d’horreurs indicibles. Des endroits où les fictions ont un pouls et où les faits sont difficiles à trouver. Un royaume dans lequel des films comme Maison des ténèbres revel, où les histoires de mortalité et les histoires de fantômes de viols collectifs ne font qu’un.

